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Montreal - Los Angeles

Saturday, June 16, 2018

Monday, May 28, 2018

Les affaires - L'art comme vecteur de changement social

 Photo: Olivier Bousquet/ Mu

MU : l’art mural comme vecteur de changement social

Publié le 14/05/2018 à 00:40
Je fais Mtl est un mouvement ouvert à tous les passionnés de Montréal qui désirent s’engager dans des projets qui ont un impact positif sur la ville et ses citoyens. Pour souligner le troisième anniversaire de Je fais Mtl, la population était invitée, en novembre 2017, à choisir ses 10 projets coups de cœur parmi 49 candidatures. Près de 2000 votes ont alors été enregistrés. L’organisme culturel MU, qui se consacre à l’art mural dans la ville, a séduit le public.

MU embellit l’espace public montréalais en créant des murales tantôt abstraites, tantôt figuratives — le grand portrait de Leonard Cohen qui surplombe le centre-ville est l’une de ses initiatives. Depuis l’inauguration de sa première œuvre dans le quartier Saint-Michel, en 2007, l’organisme a réalisé pas moins de 100 murales d’envergure et près de 300 projets communautaires dans une quinzaine de quartiers de la métropole. Son objectif? Transformer Montréal en « MUsée » à ciel ouvert!

« On ne veut pas décorer la ville, mais plutôt l’embellir par un projet porteur de sens », explique Elizabeth-Ann Doyle. La directrice générale et artistique de MU croit que lorsque les communautés s’approprient les œuvres, celles-ci peuvent devenir vecteurs de changements.

Elle cite l’exemple des murales réalisées entre 2009 et 2017 aux Habitations Jeanne-Mance. Leur création a donné lieu à des échanges enrichissants entre les artistes et les résidents du secteur. « Avant, les visiteurs avaient tendance à éviter ce coin. Maintenant, presque tous les circuits touristiques passent par là. C’est quand on fait notre travail dans les secteurs les plus vulnérables qu’on en remarque l’impact. »




Programmation jeunesse
En près de 12 ans, quelque 10 000 jeunes se sont impliqués directement dans l’embellissement de leur milieu de vie par le biais de la programmation jeunesse de MU, qui comporte des volets scolaire, parascolaire et communautaire.

Dans le cadre de la réalisation de chacune de ses murales, MU s’associe à un organisme jeunesse local et offre une série d’ateliers d’art mural aux jeunes du quartier. Ceux-ci ont l’occasion de rencontrer les artistes qui créeront les murales et de découvrir les rouages du métier. Puis, ils réalisent eux-mêmes une œuvre intérieure ou extérieure.

Le programme parascolaire « Laisse ta trace » s’adresse quant à lui aux élèves de cinquième secondaire qui s’intéressent à la culture et aux arts visuels. Chaque semaine, des travailleurs du milieu créatif (graphistes, illustrateurs, designers, concepteurs de jeux vidéos, etc.) leur font découvrir leur parcours académique et leur métier.

« Les jeunes sont encouragés à développer leurs talents artistiques, mais rarement en vue d’une professionnalisation. Pourtant, il y a beaucoup de débouchés à Montréal, notamment dans l’industrie de la programmation et de l’animation, note Elizabeth-Ann Doyle. On leur fait découvrir plusieurs emplois intéressants et parfois méconnus. »


En outre, MU embauche annuellement 15 étudiants en beaux-arts pour leur permettre de s’initier à la médiation culturelle, à l’art public et au travail de muraliste durant l’été. Ceux-ci assistent les artistes dans la création de leurs œuvres. Selon Mme Doyle, l’organisme reçoit une centaine de candidatures chaque année.

La directrice générale et artistique de MU se dit très fière de créer des emplois pour la relève artistique montréalaise. Elle estime qu’environ 95 % des artistes dont les œuvres ont été produites par MU sont des Montréalais. Au fil des ans, l’organisme a remis plus de 1,5 M$ en honoraires artistiques. Il contribue également à faire connaître l’histoire de l’art local par le biais de sa série Hommage aux bâtisseurs culturels montréalais.

Partenaires recherchés
En se joignant au mouvement Je fais Mtl, l’organisme MU s’était engagé en 2014 à faire de Montréal la ville aux 100 murales à l’occasion de son 375e anniversaire. Il a profité du réseau pour véhiculer son projet. La détermination et la collaboration des nombreux acteurs mobilisés dans la création des murales ont permis d’atteindre cet objectif.

Maintenant, Elizabeth-Ann Doyle rêve d’éclairer et d’animer les œuvres produites par MU. Elle et son équipe espèrent convaincre les citoyens corporatifs de soutenir la mission de l’organisme, soit en leur donnant accès à leurs murs ou en leur apportant de l’aide financière. « L’embellissement de la ville est un projet commun. La philanthropie et le soutien du milieu des affaires sont importants, rappelle Mme Doyle. Nous souhaiterions établir des relations d’affaires

Friday, May 18, 2018

Blood & Fire - Jamaican Documentary

Nous Sommes Ici: Black Canadian Contemporary Art - R.O.M. et Musee des Beaux-Arts Montréal

Sweet Childhood, Bushra Junaid, 2017. Photo courtesy of the ROM.

Renée Graham - using white privilege to fight racism

Longtime civil rights activist and scholar Angela Davis once said, "In a racist society, it is not enough to be nonracist - we must be anti-racist." Claiming you aren't racist is meaningless; what matters is recognizing racism, calling it by its name, and working to eradicate it.  - Renée Graham, Editor Boston Globe

Zizek

"The real catastrophe is the status quo."